Steven Bourgeois
Et pourtant

Lundi 9 avril 2007

Et pourtant

Un beau matin, je sais que je m'éveillerai, Différemment de tous les autres jours, Et mon coeur délivré enfin de notre amour Et pourtant.. Et pourtant.. Sans un remords, sans un regret, je partirai, Loin devant moi, sans espoir de retour Loin des yeux, loin du coeur, J'oublierai pour toujours Et ton corps, et tes bras, et ta voix, Mon amour

J'arracherai, sans une larme, sans un cri Les liens secrets qui déchirent ma peau, Me libérant de toi pour trouver le repos Et pourtant.. Et pourtant.. Je marcherais vers d'autres cieux, d'autres pays En oubliant ta cruelle froideur Les mains pleines d'amour, J'offrirai au bonheur Et les jours, et les nuits, et la vie De mon coeur

Il faudra bien que je retrouve ma raison, Mon insouciance, et mes élans de joie, que je parte jamais pour échapper à toi, Et pourtant.. Et pourtant.. Dans d'autres bras, quand j'oublierai jusqu'à ton nom, Quand je pourrai repenser à l'avenir, Tu (ne) deviendras pour moi qu'un lointain souvenir, Quand mon mal, et ma peur et mes pleurs Vont finir !
et pourtant